La version 7 de BeBackup est disponible. Plutôt qu'une liste de fonctions, voici ce qu'elle change dans le quotidien d'une société de services — et les décisions qu'elle permet de prendre différemment.
Vous pouvez enfin répondre oui sur Microsoft 365
C'est la demande que tout prestataire reçoit et à laquelle il fallait jusqu'ici répondre avec un second outil, un second contrat et une seconde console.
BeBackup 7 sauvegarde les boîtes aux lettres, contacts, calendriers, tâches To-Do, OneDrive, sites, bibliothèques et listes SharePoint, directement depuis le serveur via l'API Microsoft Graph. Rien n'est installé sur les postes, et le provisionnement de l'application Azure se fait depuis l'interface.
Ce qui compte pour l'exploitation : le contenu atterrit dans un support BeBackup ordinaire. Il hérite donc des versions, de la déduplication, du chiffrement, du contrôle d'intégrité par empreintes, de la rétention par paliers et de la réplication hors site. Vous ne gérez pas un deuxième produit.
Et la restauration est granulaire : chercher un message dans le corps du texte, en voir l'aperçu avec ses pièces jointes, le remettre dans sa boîte d'origine, dans une autre boîte, ou dans une bibliothèque SharePoint. C'est la différence entre « nous avons une sauvegarde » et « je vous remets ce mail dans deux minutes ».
Le parc entier, plus seulement les Windows
Cinq plateformes rejoignent la solution, avec le même moteur de sauvegarde que Windows :
- macOS, en paquet signé et notarisé, avec clichés APFS pour la cohérence.
- Linux Debian et Ubuntu, service systemd, clichés LVM et btrfs.
- Synology DSM 7, paquet x86_64 et ARM, avec une page intégrée au bureau DSM.
- Android et iPhone, pour les photos, vidéos et fichiers des téléphones — en arrière-plan, vers votre propre serveur.
Les plateformes sans interface locale se pilotent intégralement depuis l'interface web du serveur.
L'effet commercial est direct : le Mac du graphiste, le serveur Linux de l'application métier, le NAS où finit toujours par s'accumuler l'essentiel, et les téléphones des commerciaux cessent d'être des exceptions à expliquer en rendez-vous. Le périmètre devient « tout », et le contrat aussi.
Une sauvegarde système dont on peut extraire un fichier
BeBackup SmartImage® lit les partitions NTFS fichier par fichier avec le moteur NTFS de BeBackup, et le reste du disque en image.
Deux conséquences, et la seconde est celle qu'on mesure :
- La sauvegarde système reste restaurable en bare metal, mais on peut aussi en extraire un seul fichier. Plus besoin de choisir entre une image opaque et une sauvegarde de fichiers incapable de remonter un système.
- Elle ne transporte que les fichiers modifiés au lieu de comparer des blocs de disque. La sauvegarde système cesse d'être une opération lourde et hebdomadaire.
Une partition sans lettre de lecteur — point de montage, partition système — est prise en charge, et la table des partitions est conservée avec le disque, chaînage des partitions logiques compris.
Repartir sans attendre le matériel
La restauration P2V et V2V restaure une machine physique ou virtuelle sur les disques d'une VM VMware ESXi : mapping disque par disque, arrêt et démarrage automatiques de la VM, création d'une VM vide depuis l'interface.
C'est la réponse au scénario le plus banal en PME : le serveur est mort un vendredi, le remplacement arrive mardi, et l'activité ne peut pas attendre. Si vous avez un hôte ESXi avec des ressources libres, le serveur reprend dessus le temps que le matériel arrive.
La déduplication entre clients
Sur un parc, les mêmes blocs reviennent en permanence d'un client à l'autre : systèmes d'exploitation, suites bureautiques, logiciels métier identiques.
L'accélérateur de déduplication promeut ces blocs fréquents dans un magasin commun sur SSD, partagé entre supports de clients différents. La confidentialité est traitée de front : le magasin est organisé en jeux, chacun portant sa propre clé de chiffrement, son seuil d'occurrences et son plancher de taille. Rien n'est en clair sur le SSD, et un jeu s'exporte et se réplique vers d'autres serveurs, clé comprise.
Le volume économisé est mesuré par support et apparaît dans le rapport de sauvegarde — pas un pourcentage moyen, le chiffre de votre parc.
Savoir ce qu'on va perdre avant de le perdre
La rétention par paliers complète l'historique glissant : nombre minimal de versions, dernière sauvegarde du jour, de la semaine, du mois, de l'année.
Mais la fonction qui change vraiment les habitudes, c'est la simulation. Avant d'appliquer une règle, le serveur affiche ce qui serait conservé et ce qui serait supprimé, sauvegarde par sauvegarde, avec la raison. On ajuste une règle en la regardant s'appliquer, au lieu de la découvrir en cherchant une version qui n'existe plus.
La sécurité remise au niveau attendu
Trois points que vos clients — ou leur auditeur — finiront par vous demander :
- TLS 1.3 entre agents et serveur, sur OpenSSL 3.5 signé, avec un plancher TLS 1.2 pour les navigateurs. Ni le TLS ni le chiffrement des paquets ne peuvent être désactivés par configuration.
- Double authentification TOTP, compatible Google Authenticator, avec QR code généré par le serveur. Et une inscription des appareils : une connexion depuis un appareil inconnu déclenche un code et un courriel précisant l'adresse IP et le navigateur.
- Certificats Let's Encrypt émis depuis l'interface via ACME v2, puis renouvelés automatiquement trente jours avant expiration. Let's Encrypt, Buypass, ZeroSSL ou une autorité personnalisée.
Ce dernier point supprime un classique de l'exploitation : le certificat expiré un dimanche matin.
Ce qui n'a pas bougé
Les principes restent ceux de 2012, et les nouveautés s'y inscrivent plutôt que de les contourner :
- Le chiffrement AES-256 a lieu sur le poste, avec une clé qui ne transite jamais par le réseau. Le serveur n'en détient que l'empreinte.
- Vous choisissez où le serveur est hébergé : dans vos locaux, chez votre client, ou sur un serveur dédié. Rien ne vous est imposé.
- Une seule console pour tous vos clients, en marque blanche, avec des droits par technicien.
- Développement, hébergement et support en France.
Par où commencer
Si vous utilisez déjà BeBackup, les deux nouveautés qui rapportent le plus vite sont Microsoft 365 — parce que la demande existe déjà chez vos clients et qu'elle se facture — et les agents Mac, Linux et NAS, parce qu'ils suppriment les exceptions dans vos contrats.
Si vous découvrez la solution, la meilleure évaluation reste une sauvegarde système suivie d'une restauration chronométrée sur votre propre infrastructure.
Voir le détail des nouveautés de la version 7 ou demander une démonstration de trente minutes sur vos cas d'usage réels.