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Du fichier effacé à la machine qui ne démarre plus

Le même outil, la même sauvegarde, la même console. C’est le jour de la restauration qu’une solution de sauvegarde se juge.

Une sauvegarde qui tourne n’est qu’une hypothèse. Tant qu’elle n’a pas été restaurée, on ne sait ni si les données reviennent, ni si elles sont exploitables, ni combien de temps l’opération prend réellement sur l’infrastructure concernée.

C’est pourquoi la restauration n’est pas traitée ici comme une annexe, mais comme la fonction principale. Les quatre niveaux ci-dessous correspondent à des situations que tout exploitant finit par rencontrer.

Quatre niveaux, une seule sauvegarde

Niveau 1

Un fichier, un dossier

Suppression accidentelle, écrasement, version précédente demandée.

  • Navigation dossier par dossier dans la sauvegarde
  • Recherche par nom
  • Choix de la date parmi les versions conservées
  • Restauration à l’emplacement d’origine ou vers un autre dossier
  • Flux alternatifs et fichiers EFS restaurés avec le contenu
  • Déduplication à la restauration : un contenu déjà restauré n’est pas retéléchargé

Niveau 2

Une partition, un disque

Disque défaillant, volume corrompu, migration vers un matériel neuf.

  • Restauration d’une partition image ou d’une partition système NTFS
  • Restauration d’un disque entier avec sa table de partitions
  • Plan de restauration détaillé : disque source et cible, partitions à restaurer, redimensionner ou supprimer
  • Choix de conserver ou de réécrire la table des partitions
  • Chaînage des partitions logiques (EBR) recalculé automatiquement
  • Un redimensionnement impossible est refusé avec l’explication, pas tenté à l’aveugle
  • Disques 4Kn (secteurs de 4096 octets) pris en charge

Niveau 3

Une machine entière

Serveur hors service, sinistre matériel, reprise sur une autre infrastructure.

  • Restauration vers un fichier VHDX au lieu d’un disque physique
  • Restauration d’une machine physique sur les disques d’une VM VMware ESXi (P2V)
  • Restauration d’une machine virtuelle vers une autre VM ESXi (V2V)
  • Mapping disque par disque entre la source et la cible
  • Création d’une VM vide et restauration de sa configuration depuis l’interface
  • Arrêt et démarrage automatiques de la VM pendant l’opération

Niveau 4

Une machine qui ne démarre plus

Système illisible, amorçage cassé, rançongiciel sur le système.

  • L’agent fonctionne sous WinPE, en environnement de démarrage
  • Restauration hors système de la partition ou du disque complet
  • Le même support de sauvegarde sert, sans préparation particulière

Tout se pilote depuis le navigateur

Fichiers, disques et machines virtuelles : l’intégralité de la restauration se conduit depuis l’interface web du serveur, sans se connecter au poste. Pour un prestataire, cela change la nature de l’intervention : la restauration d’un fichier chez un client se traite depuis son propre bureau, sans prise en main à distance ni déplacement.

La même interface expose une soixantaine de commandes sur les agents — lancer ou arrêter une sauvegarde, suivre la progression, lister les composants VSS et les VM ESXi, exporter la liste des fichiers, redémarrer la machine. Voir la console multi-clients

Vérifier avant d’en avoir besoin

Deux mécanismes permettent de ne pas découvrir un problème le jour du sinistre.

Le contrôle d’intégrité

Le serveur vérifie la cohérence des objets, le chaînage des blocs, puis relit les données et compare les empreintes. Chaque bloc portant ses propres empreintes, avant et après compression, cette vérification se fait sans détenir la clé de déchiffrement. Le contrôle se déclenche automatiquement en fin de sauvegarde, selon une règle propre à chaque support, ou à la demande.

La simulation de rétention

Avant d’appliquer une règle de rétention, le serveur affiche ce qui serait conservé et ce qui serait supprimé, sauvegarde par sauvegarde, avec la raison. On sait donc ce que l’on perd avant de le perdre — plutôt qu’en cherchant une version qui n’existe plus.

Une rétention qui suit la réalité

Une corruption silencieuse ou un rançongiciel à propagation lente peuvent n’être détectés que des semaines après les faits. La profondeur d’historique compte donc autant que la fréquence des sauvegardes.

  • Historique glissant simple, pour les cas où la règle doit rester lisible.
  • Rétention avancée par paliers : nombre minimal de versions, dernière sauvegarde du jour, de la semaine, du mois, de l’année.
  • Suppression d’une version intermédiaire sans casser la chaîne : les versions antérieures et postérieures restent restaurables.

Le seul test qui compte

Demandez une restauration complète d’un poste de test, et chronométrez. Nous vous accompagnons pendant l’essai.

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